La banque et l’assurance se repensent

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En 2017, l’opérateur télécoms Orange a lancé son offre bancaire, Orange Bank. Cette banque, 100% mobile, a pour vocation de rendre l’innovation accessible à tous.

Parallèlement, le Crédit Agricole n’a pas tardé à répliquer et a commercialisé Eko, une offre comportant un compte courant, accessible via mobile, et une carte de paiement. Aujourd’hui, indubitablement, les services bancaires et les assurances se transforment via le digital. Alors, comment opérer cette transformation et en tirer profit ?

 

Ludovic Lucas, Directeur de secteur, HELPLINE

Ludovic Lucas, Directeur de secteur, HELPLINE

 

La transformation du secteur

 

Le digital s’est imposé comme un canal incontournable. Tous les secteurs sont concernés par cette transformation et sont dans l’obligation de se réinventer. Des changements numériques majeurs sont en cours, tant au niveau des technologiques qu’au niveau des usages.

La Banque et l’Assurance, secteurs qui semblaient immuables, sont également impactés par cette transformation. Les « néobanques » fleurissent à l’instar d’Orange Bank, filiale de l’opérateur télécoms, qui est pensée pour proposer aux clients une offre bancaire 100% digitale et mobile. Cette offre a pour ambition d’offrir un nouveau modèle bancaire et de rendre la banque de demain plus accessible à tous. D’autres nouveaux acteurs dans la banque apparaissent sur internet et promettent également de révolutionner le secteur. C’est ainsi que Compte Nickel, C-zam (Carrefour Banque), N26, Anytime, Morning, ou, plus récemment, Revolut, proposent des cartes bancaires rattachées à un compte pilotable par smartphone, permettant de réaliser des opérations basiques rapidement et à moindre coût. Aujourd’hui, N26 revendique 200 000 clients dans l’Hexagone, Revolut en affiche 150 000 en France, et Compte Nickel totalise déjà 805 000 clients.

De fait, les banques françaises repensent leur modèle et annoncent toutes des fermetures d’agences. Le canal « Agence » se voit rationnalisé en nombre mais renforcé au niveau de l’expertise métier et ne traite plus les opérations standards.

 

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